Retour Voyage Shasta 29/09 - 06/10/2017

 

Retour du Voyage au Mont Shasta

29 septembre 2017-7 octobre 2017

 Avant tout, depuis le samedi précédent, un habitant de Shasta m’accompagne dans mon quotidien, il m’est apparu à la dernière heure de formation vers 17h30, 6 jours avant le voyage. 

 

Et bien voilà c'est le grand jour, debout à 2 heures du matin, Hop en voiture 2h45.

Tout va bien, jusqu’à la sortie d'autoroute pour l'aéroport, fermée, deuxième sortie fermée aussi ?

On continue, toujours fermée, je commence à m'inquiéter, nous n'avons pas tant d’avance que ça.

Nous voilà perdu dans les campagnes lyonnaises, je sors mon portable, Maps, on retrouve le chemin, aéroport 26mm plus tard. Nous y retrouvons Marie-Ange qui fait la queue pour l’enregistrement de ses bagages.

Le téléphone sonne, ma fidèle Jung-mi, me fait suivre un message d'info le vol San Francisco a 1h de retard, il est 4h du matin.

A Paris, nous rencontrons le reste de l'équipe avec plaisir, notre avion a bien une heure de retard.

Nous prenons le temps d’un petit café, quand vient le besoin d'un soin de rééquilibrage énergétique, là, au milieu de l’aéroport.

Effectivement tout le monde n'est pas en phase, il faut harmoniser, assis autour de notre petite table, nous créons un cercle de nettoyage tout en douceur, du stress pour l'un, pas d’ancrage pour l’autre, coupures énergétiques encore, bagages, mais vibratoires cette fois-ci.

Puis vient l'attente pour l’embarquement dans une queue légendaire.

Enfin dans l'avion, décidément rien n'est simple aujourd’hui et nous attendrons deux heures avant le décollage. Un contenaire à bagages est tombé dans la soute, il serait coincé, il faut un appareil pour l'enlever et l’appareil n'est pas dispo.

Et puis enfin on décolle, on est parti pour 10H 30 de vol.

En passant au-dessus du Groeëland une attaque d’êtres dont je ne connais pas le nom, noir, petit, entrent dans la cabine et passent au milieu des passagers, ces petits intrus qui ne me disent rien qui vaille s’accrochent au gens, les pénètrent, les parasitent, je me nettoie.

Après en avoir échangé avec mon équipe il s'avère que l’un a senti des mains lui frôler le visage, l’autre les yeux lui piqués (ce qui pour lui est un signe de présence, d'attaque) et encore un s'agiter anormalement sur son siège.

Une ambiance très humaine règne à bord, l'alcool et l'abondance alimentaire sont vraiment présente, mais tout de même pas banal, j'ai vu un gars avoir deux verres dans les mains, un verre de vin rouge et dans l'autre un alcool fort, le champagne à 16h de l'après-midi coule à flot. Je ne me rappelle pas avoir vu ça dans un avion ?

Nous apprendrons par la suite, plusieurs jours après le problème survenu à un avion passant au-dessus du Groenland. Hasard ???

Enfin nous arrivons sur le plancher américain, mais pas en douceur, l’avion dans un bruit épouvantable s'est posé sans délicatesse.

Il faut croire que ce jour est un jour de patience car, nous restons sur la piste. Notre avion étant très gros, il faut attendre qu'on nous remorque jusqu'à la passerelle.

La file incontournable pour les contrôles recommence, ensuite celle des bagages, puis celle pour la voiture de location et là c'est pas des moindres.

Un accueil chaleureux d’Isabelle notre guide Américaine nous rassure, Malgré une troupe super motivée, la fatigue se fait ressentir.

Nous passerons tout de même 3/4 h pour récupérer notre véhicule après discussions et re discussion pour un prix qui était déjà réglé depuis le net en France.

Grande voiture, agréable, de la place pour  nous tous et les valises. Youpi !!

Entre le décalage horaire et le voyage, nous languissons d’arriver à l'hôtel, mais…..

Depuis notre arrivée, je sens que San Francisco est au bord du gouffre, retenue par rien au reste de la terre, la faille a une apparence de filet déchiré, hyper dangereux. La ville ne tient qu'à un fil du reste de la terre.

Je ressens l'énergie de la bête (voir voyage précédent). Je la cherche sans la trouver, ce n'est pas elle, non mais sept petites créatures identiques à elle qui tournent énervée, agitées en quête de nourriture insuffisante. Elles agacent, influencent, irritent tous les gens à 10 km autour. Ils en ressentent l'influence c'est certain.

Plein centre-ville de San Francisco à l'heure de pointe, nous trouvons notre hôtel, mais que dire, ce n'est pas le bel hôtel de booking.com, non, du tout.

Nous sommes dans un quartier que je ne connais pas et pour cause mon guide avait soigneusement évité de m'y emmener lors de mon voyage précédent.

Partout des gens dorment par-terre enroulés dans des couvertures, alcoolisés, drogués, et ????

Les grandes chambres à deux lits, n'existent pas, pas de toilette, de douche ou de baignoire, de fenêtre, le sol est salle, des odeurs d'urines et d'herbe flottent. 

 

Je refuse de faire dormir l'équipe ici !

 

On repart et finissons chez notre guide Isabelle qui nous invite gentiment.

Que devons-nous penser ?

Le séjour commence mal ?

Je me refuse de le croire, l’équipe a l’air si motivée, après réflexion.

C’est simple, si nous n'étions pas allés à San Francisco ce soir-là, nous n’aurions pas été témoins de tout cela et  nous serions partis le lendemain sans voir le travail à faire, et le travail je le résume :

  • Évacuer ces sept bestioles, afin que les tensions tombent et que la ville retrouve une certaine stabilité, 
  • Nettoyer ce quartier afin que ces habitant retrouvent la voie de l'autonomie, 
  • Libérer les mémoires de la ville (travail qui m'est de plus en plus demandé par mes instances célestes) pour que l'énergie positive puisse prendre le relais.

Mais encore, en allant chez Isabelle sur la route je vois dans une petite vallée, qu’une bataille a eu lieu entre Indiens et blancs. 

Il nous faudra donc aider les âmes à s'en aller, se libérer de cette emprise éternelle du temps.

En arrivant nous découvrons un repas qui nous attend, son mari nous reçoit avec gentillesse, mais la fatigue est trop importante, nous prenons matelas et oreillers et nous endormons en paix.

Mine de rien nous nous sommes levés entre 2 et 5 h du matin et il est 5H30 à Paris avec les 9 h de décalages.

Nous avons fait le tour de l'horloge et d'une partie du monde, bienvenue Morphée.

Il est 4h15, cette fois ci heure de San Franc!sco, et je vous écris ces mots.

Je dresse le programme de ce jour, avant tout petit déjeuner, ensuite nettoyage de la ville, mais avant, avant tout, avant même de quitter la maison d'Isabelle, nous ferons un travail sur sa maison, cette maison demande à monter son taux vibratoire, voilà pourquoi il nous fallait passer par là.

 

Et puis en route pour Shasta.

 

Bon et bien, finalement, ce n’est pas comme ça que les choses se sont passées.

Après avoir tapé mon petit bout d'article, je me suis levée. Un de mes compagnons était debout nous avons échangé, il me dit sentir quelque chose au niveau du haut du corps, il est sûr d'avoir récupèré ça dans l'avion.

Effectivement je trouve une des bestioles du Groenland installée sur lui qui en sent déjà le mal-être.

Petit-à-petit la maison se réveille et le programme change car d’autres témoignages arrivent.

Je vais donc commencer par faire un soin individuel à chacun pour contrôle de squatteur éventuel.

Puis :

Nous ferons un canal de cristal pour le taux vibratoire de la maison d'Isabelle.

Nous travaillerons ensuite sur les sept bestioles de San Francisco dont une partira en direction de Las Vegas et 3 par-delà l’océan.

Pour terminer nous travaillerons sur les bestioles au-dessus du Groënland, chaque fois qu'un avion passait à cet endroit, les gens dans l'avion et l’avion en ramassaient un peu, je vous laisse imaginer les dégâts.

Nous voilà après tout ça, enfin parti sur la route de Shasta, en passant nous libérerons le champ de bataille.

Arrêtés sur le bord de la route une fois le lieu repéré et face au vallon, nous nous connectons.

Tout d'abord nous voyons la scène de bataille, puis les indiens se dirigent vers nous.

Une porte énergétique s'ouvre du haut du ciel, il nous faut là, faire une différence, car la lumière qui vient du haut sera toujours pour emmener des âmes vers le ciel, commence la montée, les uns après les autres ils montent, les hommes d'abords, beaucoup sont égorgés, mutilés, au fur et à mesure qu'ils passent ils retrouvent leurs apparences et surtout la paix.

Ensuite des femmes et des petits enfants, puis des enfants un peu plus grands.

Vient enfin le dernier, le chef, l'homme médecin, il nous adresse des mots, je traduis approximativement, mais nous avons mieux, l’homme de notre groupe les entend et nous les répète en indien.

Nous sommes parcourus de frissons, le pardon des indiens à leurs bourreaux nous touche et nous donne une grande leçon d’humilité. Ils ne souhaitent que partir en paix la guerre a assez duré.

Ils sont tous passé, enfin les indiens, pour ceux que nous appellerons les "blancs", autre chose se présente, un canal, un puit de lumière qui vient de la terre, voilà la deuxième possibilité, qui note une ouverture, oui, mais de conscience car là il n’est pas question de monter directement mais de prendre conscience avant et puis plus tard peut-être….

Je les vois parfaitement, un porte un drapeau et le plante en terre, ils ont gagné la bataille, ils considèrent qu'ils sont chez eux.

Puis, petit à petit leurs regards se posent sur l'horreur de la bataille, leurs consciences s'ouvre aux carnagex accomplis et les pleurs suivent, les regrets, la honte, le désespoir.

Ils passent dans la cheminée les uns après les autres, l'un d'entre nous entonne un chant indien qui les accompagne dans le pardon.

Ce qui se passe ici est des plus important, prise de conscience de ces orpailleurs venu piller le territoire des indiens pour de l'or.

Conscience de ce qu'ils ont fait, conscience du pardon des indiens, de l’abandon de la bataille, de ce fait, ils libèrent leurs descendants.

Revendication de la terre, droit à défendre sans plus savoir pourquoi, sans en être conscients les descendants de ces « blancs », étaient toujours dans le combat.

Aujourd’hui, c’est fini, elle n’appartient plus à personne. Elle est, elle est partage, elle est le sol sur lequel on se déplace, on partage, on rit, Dieu sait à quel point de nombreuses cultures se côtoient à San Francisco,  les différences encore tellement  présentes malgré le temps.

Ici s’installe l'ouverture au vivre ensemble dans le respect de qui l’on est.

On continue le voyage, l'habitant de Shasta qui m'accompagne, m'informe d'une porte multidimensionnelle à ouvrir sur la route, mais loin quand même de Shasta.

Alors que je leur annoncé qu’en passant sur le Golden Gate nous ferions un travail particulier, rien ne se passe. Nous nous arrêtons juste après pour prendre quelques photos, et les uns après les autres viennent me demander ce que nous devons faire ?

 

Je ne sais pas, je ne me souviens de rien. Alors je regarde le pont et je comprends pourquoi il est aimé des Américains, ce pont a été construit pour rejoindre une autre terre bien-sûr mais le soulagement et le plaisir de la rapidité du pratique est tellement honnête que ce pont est imprégné d'une sorte de reconnaissance du service rendu, de joie. Ça se ressent vraiment sur le pont, je ne vois pas l'intérêt d'intervenir, nous laissons donc cela tel quel, même si je sens une petite déception dans leur regard.

 

Nous repartons sur le chemin, je profite pour écrire un peu dans la voiture, mais je me rends compte que l’énergie du Golden Gate est toujours là ?

Je canalise donc, nous entraînons avec nous un lien avec le pont ? Que devons-nous en faire ?

Je ne saisis pas trop jusqu'à ce que nous passions sur un autre pont et de celui-là j'en vois plusieurs. San Francisco étant entouré de ponts, le lien rejoint alors un pont bleu, le premier que je vois, puis un autre plus loin, et encore un autre beaucoup plus loin. Je réalise que l'énergie positive du Golden Gate se répand sur tous les ponts qui entourent la ville, diffusant inévitablement le positif à ceux qui y passent, mais aussi comme si les terres se rassemblaient dans la joie de n’être plus séparées.

Je souris car je ne le dis jamais assez, tout est parfait, il ne faut pas avoir d'intention, l'univers sait lui ce qu'il faut faire.

Le rythme croisière est amorcé, la sensation de longue attente du jour passé se manifeste de temps en temps, pause repas bien méritée et attendue, parfaite dans un restaurant à l'américaine.

Je prends le volant à mon tour, petit clin d'œil un camion nous double, un magnifique E T peint sur le côté. 

Le mont nous apparaît au loin, la neige a beaucoup fondu depuis mon dernier voyage.

Aux abords d'Hamilton City, s’ouvre la porte en reliance avec Shasta.

Pas besoin de s’arrêter, je demande à tous de se mettre en canal, elle apparaît comme un cercle loin au-dessus de nous. Plusieurs vaisseaux attendent pour passer, ce sont les mêmes qu'à Shasta, ceux avec les yeux en amandes, 8 vaisseaux passent ainsi par cette porte, elle s'efface ensuite, mais ne disparaît pas.

Isabelle au souvenir de ma première approche de Shasta (voir Retour de San Francisco) me demande comment je me sens ?

Rien à voir effectivement avec les perturbations de la première fois au contraire, étonnée et émue je ressens ….. De l'amour, vient ensuite le ressentis de l'impatience, je sais pourquoi je suis revenue.

Nous arrivons à l'hôtel, plus fidèle à ce que nous proposait le net, nous dormons dans une vraie chambre comme seule l'Amérique sait les proposer, mais avec en plus une ambiance chalet. Douce nuit emmène nous dans les bras de Morphée.

Réveil 5h25, quel programme pour ce jour, et bien je n'en sais rien, mais alors rien, assise dans mon lit qui a bien rempli son rôle, je n'ai pas encore levé le rideau pour voir la météo.

Je vais prendre mon temps aujourd'hui et savourer le lieu.

La journée commence par une douche froide (mauvaise manipulation des robinets).

Dans le village, immédiatement je ressens le besoin de faire un travail, vous savez ça fait comme une urgence, vite, maintenant, ne pas bouger, ne pas avancer, c’est ici.

Un Magnifique banc et table taillé dans la pierre se présente à nous, on prend place, mis en condition, j'explique ce sur quoi nous devrons travailler, c'est là que nous prenons conscience de où nous sommes, partons dans un éclat de rire. Nous sommes tous d'accords, tout est parfait.

Nous ne pourrons pas vous partager la suite sans risque, mais nous pouvons vous dire que nous avons œuvré pour la paix, la liberté, le juste du plus simple.

Repas bien mérité dans un petit restaurant qui reste à l'unanimité, le meilleur de Shasta.

En cheminant plus tard, je suis appelée, je dirais même happée par un appel au secours. Nous devons descendre un petit parking là dans le passage piéton les vibrations sont des plus intenses. Connexions, je fais le commentaire de ce qui se passe ou plutôt de ce que je vois.

Nous sommes en intra-terre, un peuple vie-là, nous longeons des couloirs, à droite puis encore à droite pour arriver dans un labo ou homme et femme sont agités. Ils nous accueillent en nous expliquant que la substance verte dans les ramettes est instable, qu’elle les nourrit et leur apporte l'équilibre et la santé et il s'est passé quelque chose qui a déséquilibré sa qualité.

Un de nous dira avoir perçu une explosion, ce que je partage, nous sentons nos canaux s'harmoniser, la stabilité revenir.

Les personnages de ce peuple sont particuliers, parlerons-nous de naïveté ? Moi je dirais plutôt aimables, humbles, joyeux, sensibles, des êtres enfants, au moins les 4 vus, en surface effectivement. Je n'ose imaginer leur calvaire dans la méchanceté humaine.

Après avoir manifesté la joie du retour à l'équilibre énergétique, Ils nous offrent à chacun l’objet de notre présence, cette substance verte monte en nous par le 1er point du méridien du rein et tout le long du corps, il s’ensuit un regain d’énergie, une sensation de mieux être.

En relevant la tête le Mont Shasta est devant moi et de la montagne le peuple de Lémurie me salue par deux fois.

Nous échangerons sur les sensations de cet épisode agréable.

Nous quittons ce peuple avec qui nous sommes reliés maintenant, et que nous retrouverons plus tard dans la journée.

En passant près d’une église, qui n'a pas l'apparence d'une église, j'interpelle le groupe sur une apparition que tout le monde voit clairement à l'entrée, ici l’énergie est au plus bas. 

Nous entrons, l'intérieur est bien triste, je ne souhaite pas rester ici. Nous remarquons qu’une nurserie tient le bâtiment.

Nous décidons de faire un petit travail, avant tout pour nettoyer l’énergie de cette église, qui n'a pas l'apparence d'une église.

Puis le travail glisse sur la nurserie, l’énergie est tellement grasse, pesante que nous décidons de demander de l’aide au peuple d’en-dessous, la réponse sera nette :

Les enfants de chez vous sont trop violents pour nous.

Mais après quelques minutes de discussion, deux femmes arrivent, s'installent et déjà harmonisent les lieux. Petit à petit le lieu devient un lieu d'enfants plein de joie et de rires. Nous comprenons que non seulement les enfants vivront en paix dans ce lieu, mais les gens qui y viendront, y viendront avec plaisir. Les cris, les pleurs feront place à la bonne humeur.

Repas du soir dans le plus cher et pas terrible des restaurants de Shasta.

L'une de nous, nous annonce qu’un de ses cristal s’est cassé pendant le voyage. Elle demande ce qu’elle peut en faire car elle ne tient pas à le garder. Je lui conseille de le jeter dans une rivière ou de le mettre en terre.

 

Ce matin je prends mon ordi pour écrire ces mots à  5h01. aujourd'hui ce sera le lac Siskiyou, nous laissant guider par le GPS, nous arrivons dans un lieu sublime, je vois un endroit où nous rendre. 

Nous traversons un petit pont, arrivons sur une petite presque-île, nous nous y installons.

Assis au soleil mode détente, voilà qu’apparaît un indien pêcheur dans un canoë, il pose devant nous des poissons et commence à parler.

Son peuple est perdu, séparé, il y a longtemps, ils ont été acceptés dans la communauté blanche, mais à condition, de ne plus parler leur langue, pratiquer leurs coutumes, oublier leur culture.

Il est temps de réparé, ils souhaitent retrouver leurs intégrités, il nous demande de l'aide car il faut que ce soit des blancs qui leurs rendent cette liberté, blanc comme ceux qu’ils leurs l’ont pris. Il avance à nouveau son offrande.

La vision du cristal cassé de Liliane m’apparaît, je lui demande si elle l'a avec elle ?

Miracle oui.

Nous le posons sur le sol face vers le lac, une prière de réparation me vient à la bouche je la donne à voix haute, l'énergie part du cristal et autour du lac, le moment est fort.

L’homme du groupe entend les anciens indiens chanter, il les accompagne, il faut maintenant jeter le cristal dans l'eau au plus loin.

Il ira sur le pont et le jettera dans les eaux claires du lac, en tombant, il nous témoignera qu'un rayon de soleil a réuni les deux morceaux.

Le peuple apaisé disparaît, la barque de notre ami s'éloigne et nous pensons avoir fini notre travail.

Mais lorsque l’on travaille en énergétique, on ne décide pas de la fin et me vient la vision de la naissance d'un bébé pas très loin, je comprends que cet enfant est le premier de la renaissance du peuple, les anciens lui transmettent leur savoir. L’enfant enregistre en toute innocence. 

Des larmes de joies nous envahissent, la magie de la vie se perpétue.

Nous recevons l’information de s'approcher du lac, mettre les deux mains dans l'eau pour recevoir une offrande personnelle. J’exprime l’info que je reçois sur le cadeau fait à chacun, nous en sommes troublé par sa justesse et sa précision.

Ce qui me surprend c’est que le bébé est un gros bébé, je rigole pas, un bébé bien portant. Je mets ça de côté, mais quelques heures plus tard, nous aurons la surprise de voir en sortant d’une boutique un joli gros bébé bien portant dans les bras de sa mère. Il est à peine habillé alors que nous portons des blousons et écharpe, il sourit de toute sa bouche à défaut des dents qu’il n’a pas encore. 

Nous avons appris qu'un vent de folie avait touché Las Vegas, nous décidons de nous poser sans intentions ne désirant nourrir cet égrégore. Nous nous arrêtons sur le parking du muséum, espace idéal.

Dès notre connexion, un puits vers le centre de la terre s'ouvre en force et des âmes en jaillissent, c'est la goutte qui fait déborder le vase. 

Les Morts pour rien se révoltent et la vague noire créé par ses âmes enveloppe toute la terre.

Je sens une inquiétude monter dans le groupe, calme nous regardons ce qui vient, juste ce qui vient, rien ne peut nous atteindre de toutes façons.

Du même lieu, sort maintenant une lumière d'un bleu opaline, à son tour elle submerge la terre, dans une paix qui fait apparaître une colombe en vol.

Petit à petit, cette énergie ce re-concentre vers le centre de la terre, en la nettoyant, puis reste en noyau et de petites tornades, ou canal rejoignent la surface pour monter vers le ciel. Ils captent l'amour, le respect de celui qui ne tuera point qui vient de l'univers pour le ramener vers le centre, comme si les hommes ne pouvaient plus nourrir d'amour leurs propres terres.

Nous sommes là, 8 personnes devant cette conscience à nous demander combien de temps cela mettra pour que les hommes en subissent l’influence?

Je ne peux que témoigner de ce que je vois, mais je crois que s'il nous est donné de voir, c'est que déjà ça existe, c'est en route et que nous peut-être, mais nos enfants c'est sûr en auront les retours.

J'explique à ce groupe courageux d'être parti avec moi sans savoir ce qu'il allait vivre, que la terre comme le corps humain a besoin de la reconnaissance, de se libérer de ses mémoires négatives. 

C'est ce que nous faisons et c'est ce que me demandent mes instances célestes de plus en plus. Alors après ce voyage d'autres vont venir, comme dans les précédents voyages, je me laisserais guider et ferrai ce qui m'appelle.

Ce soir ce sera un petit tour chez la Casa Ramos, (moi je l’appelle la casa tequila) vrai resto mexicain pour un cocktail sans alcool avant le dodo. Je vous écris ces mots à 5H58.

Aujourd'hui rencontre avec les habitants de Shasta.

Nous partons pour la montagne, puis vient l'urgence de s'arrêter nous sommes appelés.

Nous nous mettons en cercle, car deux habitants de Shasta sont là et nous attendent.

Nous les suivons dans nos corps d'énergies, nous montons un sentier, arrivons au pied d'une falaise, entrons dans la montagne, rien a changé, la passerelle est toujours là et elle monte en partant sur la droite exactement comme à ma première visite.

Nous montons, alors qu'Isabelle avait été retenue dans une salle sur la droite la fois précédente, aujourd'hui, nous continuons en direction du sommet tous ensemble.

Nous arrivons sur la plateforme ou le fameux ascenseur de verre se trouve, nous entrons dans ce tube, et descendons légèrement puis l'ascenseur prend la direction en avant.

Nous arrivons sur une plateforme où nous attend le Lémurien maître que j'avais rencontré la première fois, des habitants de Shasta accompagnent chacun de nous dans un espace différent afin de travailler sur chacun de nous séparément.

Je ne vais pas tout vous dire car c’est tellement personnel, mais je me souviens d’un canal très puissant qui sort le vaisseau de la terre pour le poser sur le mont Shasta. Le dôme de protection disparaît, la communication avec le monde commence, les vaisseaux qui sont entrés dans l’espaces loin de Shasta sont là, notre mission sera de relier les mondes, de refaire ces connections perdues.

Je ne sais pas ce qui va se passer, mais ça se passe déjà.

Que vous dire d’autre de ce séjour inoubliable ?

L’histoire des Trolls, le canal de fécondité dévié à cause des hommes.

L’histoire des Elfes, dont la porte entre les deux arbres donne sur une magnifique cascade, quoi vous dire encore et encore ?

Au retour à San Francisco chez notre amie Isabelle guide Californienne, sa fille m’appelle à l’aide. En effet elle est partie à Montréal pour ses études, et depuis l’entrée dans son petit appartement, elle ne dort pas.

Et bien nous apprendrons qu’un drame s’y est passé il y a quelques années.

Une cinquantaine d’enfants y sont morts, brûlés vifs. Rien que ça.

 

Super, occasion rêvée de faire de la téléportation dans l’espace et le temps à mon groupe.

Dernier travail avant de partir pour la paix de Maëlle, connexion de groupe, effectivement nous voyons la peur de ces enfants face au feu, la panique, l’affolement.

Mais nous voyons une femme sûrement une institutrice ou responsable quelque chose comme ça, qui prend dans ses bras plusieurs d’entre eux. Ils s’y accrochent terrorisés au fur et à mesure que le feu approche.

Ces enfants vivent et revivent cet instant depuis des années, un peu comme le jour sans fin, sans jamais trouver la paix.

Vous comprenez le rôle des mémoires, l’âme est coincée dans cet espace-temps qui dure éternellement jusqu’à ce qu’un jour quelqu'un veuille bien en libérer les lieux.

C'est la raison de ma présence ce week-end à Béziers et plus tard à Anvers.

Nous créons une cheminée du ciel à la terre. La femme leur montre le moyen d’échapper au brasier et comme à une échelle les enfants montent les uns après les autres libérés.

Mais ce n’est pas terminé, pas moins de 250 sœurs apparaissent, agitées, errant dans les murs du couvent des sœurs grises. Elles ne sont pas seules, quelques bébés sans identités suivent, nous ne voulons pas savoir ce qui l’en est, nous maintenons le canal.

Mais voilà que des malades arrivent par centaines, il nous apparaît que la peste a ravagé le pays à une époque lointaine. Le nom de l’hôpital viendra à la bouche d’un de nous, l’hôpital st Anne.

Enfin tout se calme, les âmes sont parties par la cheminée, le quartier je l’espère se sentira plus en paix.

Tout cela est vrai vous pouvez retrouver sur le net l’épidémie de peste à Montréal, l’hôpital  Saint Anne, l’histoire des 250 bonnes sœurs dans le couvent des sœurs grises, mais néamoins je crois que tout cela ne se dit pas, 

Ça se vit !

Merci à ceux qui m’ont fait confiance, m’ont accompagnée dans ce qui est mon quotidien.

Merci à ceux qui nous ont rejoints lors du soin du 3ème volet du séminaire avec Yvan Poirier.

 

Exceptionnellement à cause de son contenu unique et des plus important pour le à venir, nous avons pris la décision de mettre ce soin en contribution volontaire ouvert à tous uniquement sur le site : corinnelebrat.jimdo.com

En l’écoutant vous deviendrez un des pionniers de notre nouveau monde, il a été fait dans la forêt du Mont Shasta, nous étions accompagnés de biches, d’écureuils, d’oiseaux que vous ne pourrez qu’entendre car la caméra nous a fait défaut à notre grand regret. 

Merci à ceux qui nous ont rejoints lors du soin en direct, là aussi accompagné des habitants de Shasta, le travail fait est particulièrement important sur les résistances inconscientes que nous avons, que nous trouvons dans notre évolution d’être.

Vous ne pourrez que constater en l’écoutant la force des résistances que nous avons rencontrées en le faisant.

Ces deux soins sont encore disponibles et actif dans le temps et dans le nombre comme il l’a été dit fin Août pour tous les soins à venir.

 

Pour ma part je vais vous laisser et je vais commencer à préparer mon voyage prochain qui sera cette fois-ci au Canada chez mon ami Yvan Poirier pour la semaine du 27 novembre au 6 décembre 2017 :

« La Renaissance du Sacré ».

 

Je vous invite, je vous y convie car le travail qui s’y annonce sera des plus important.

 

Bien à vous dans le plaisir d’être.

 

Corinne Lebrat

 

Et petit bonus en prime : Je vous offre un moment zen : la vidéo "en live" de cette cascade. Ecoutez-là pour le plaisir de l'âme, du coeur, et des yeux.

Et quelques photos...

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Commentaires : 3
  • #1

    gras marie-jeanne (vendredi, 13 octobre 2017 10:55)

    comment tiends ce gros caillou blanc?

    tres belles photos

  • #2

    soubercaze liliane (vendredi, 13 octobre 2017 11:07)

    Merci infiniment Corinne et Jung-Mi pour ce magnifique travail de transcription et transmission du voyage à Shasta. J'ai revécu ce voyage avec beaucoup d'émotions, très touchée. avec un ressenti encore plus puissant et vivant en moi. Tout est si juste, si beau, presque irréel et pourtant ..... Toute ma gratitude pour m'avoir permis d'être de ce voyage et toute ma gratitude aux Etres de Shasta de m'avoir fait l'honneur de m'inviter et m'enseigner avec amour. Je ne soupçonnais pas à quel point tant d'êtres, tant d'âmes étaient piégées, emprisonnées, en souffrance et avaient besoin d'êtres accompagnées et libérées. Quelle prise de conscience.... Que de belles réconciliations et d'actes d'amour. La paix est à ce prix.
    Merci Corinne de m'avoir permise de voir cela et de m'avoir permise également d'être acteur dans ce travail de libération de notre belle terre, mais également de moi-même J'ai envie de continuer en t'accompagnant c'est sûr ou peut-être autrement? la vie me portera là où je dois être. Toute ma gratitude. Namasté

  • #3

    Danielle Delain (vendredi, 13 octobre 2017 18:07)

    Quel beau voyage nous avons fait il prend encore plus d'intensité et d'efficacité en le revivant dans ton écriture. Tous les ami et amies présents au cours de ce séjour sont imprimés dans mon coeur et je suis prête à repartir sans avoir de programme. La richesse est au rendez vous, apprentissage de lâcher, être disponible à ce qui arrive, vivre à fond l'instant présent; que notre terre est belle, que la vie est riche de moments joyeux et inattendus. Gratitude à tous les Etres enseignants de Shasta de m'avoir accepter et de tous les Etres de tous les niveaux terrestres, de tous les cadeaux reçus. Gratitude aussi à toi Corinne pour la richesse et l'amour que tu apportes à chacun et chacune. Merci pour l'amour réconciliateur dans lequel on a baigné.Amour Soleil Lumière.