Les soins par fonction

La médecine antique chinoise mentionne l'existence d'énergies (le "Qi", l'énergie vitale) résultant de la conjugaison de forces descendantes (yang) et de forces montantes (yin), lesquelles circulent en nous en empruntant des voies immatérielles, ce qui pourrait peut-être correspondre à des phénomènes vibratoires comparables par exemple aux ondes radio (lesquelles peuvent aussi se propager dans des câbles).

 

Elle explique qu'il existe en nous, pour chaque organe, des composantes spirituelles et des forces physiques qui en découlent, autrement dit des « énergies psychiques » spécifiques à chaque organe et que notre santé exige un bon équilibre entre le yin et le yang.

 

On supposera que le lecteur a déjà entendu parler des "chakras", lieux d'échanges énergétiques que la médecine antique appelle "centres miroirs".

 

Cela étant, la médecine antique chinoise n'est pas une religion, et tout ce qu'elle affirme a fait l'objet d'expériences reproductibles, ce qui caractérise précisément la définition du mot Science.

Il y a lieu de supposer que ces processus, qu'elle décrit notamment en relation avec chaque organe, correspondent à différents spectres vibratoires.

 

Cette science précise donc que nos sentiments affectent les dites "énergies-conscience".

 

Elle emploie aussi le mot "esprit" en évoquant une entité spécifique à chaque organe.

En raison des innombrables vérifications qui en attestent, il faut donc admettre qu'il soit possible, avec notre esprit, de «conduire les souffles» (expression propre à cette médecine), d'influencer et de modifier volontairement ce qui se passe dans le corps matériel.

 

La force de l'esprit (capable d'agir à distance sur une autre personne), la faculté de conduire les souffles, se développe nettement quand on la pratique pendant des années, au grand dam de ceux qui prétendent que seule la matière existe.

 

« Là où l'esprit peut aller, le Qi peut aller » disent les textes.