Retour 2e soin du Foie

Mercredi 5 avril 2017

Bonjour à tous,

 

Tout d’abord, sachez que vous ne vous êtes pas inscrits, vous avez été sélectionné par quelque chose de plus grand que vous, que moi, que tous.

 

Il est 19h et je suis déjà en préparation, je vous l’avais dit ce soin est la continuité du premier, je ne sais pas ce qu'il va se passer, mais je sens ça très fort.

De plus je ne sais pas vous, mais chez moi il y a eu un vrai nettoyage du foie.

Etes-vous informez de ce virus qui est passé comme une tornade depuis février ?

Les symptômes : maux de tête, avoir froid, mal au ventre et les intestins qui se vident.

Entre une gastro et une grippe intestinale, mais un carré d’argile verte en venait à bout en une nuit. Un vrai nettoyage.

19h49, Je vous perçois déjà attendant ce soin, nous commençons une étape intéressante.

Après ce soin, le changement va être concret, pour tous, les évènements vont se précipiter, enfin nous allons le voir, le sentir.

Prenez, prenez tous ce qui vous parlera, en restant toujours bien connecté c’est l’assurance de ne pas s’égarer.

Vous en aurez et vous en verrez des tentatives de vous détourner, mais le travail pour vous en désintéresser est fait, il vous éloignera des « mauvais coups ».

C’est dans la joie et la simplicité que tout se passera et se passera bien.

 

Après le soin :

Il était bien comme je le pressentais, intéressant de voir que nous ne parlons plus du bas du corps, cela confirme pour moi notre ascension et donc la libération de notre dépendance à la matière.

Le Foie c’est les yeux, nous les avons ouverts,

le foie c’est l’excès de pensée, nous avons libéré la tête,

le foie c’est la colère, nous avons ouvert le cœur.

 

Intégrez ce que nous venons de vivre, vibrez-le, venez nous en parler, nous témoigner de vos ressentis dans votre nouvelle connexion.

Ecoutez le ce soin, réécoutez-le, usez-en car il nous, vous libère.

Et parlez-en, si le cœur vous en dit.

A mercredi prochain pour le soin « libération des Implants ».

 

Portez-vous bien amis de lumière.

 

Corinne Lebrat